En février 2018, La Transalpine groupe de lobbying Pro-LyonTurin, annonce que la liaison Lyon-Turin (tunnel + accès) permettrait d’éviter le rejet dans l’atmosphère de 3 millions de tonnes de CO² par an

Reprenons les estimations réalisées par le promoteur de la nouvelle liaison TELT Tunnel Euralpin Lyon Turin en 2012, en page 21 du dossier d’enquête préalable à la DUP de 2013

Pour le projet global, le gain d’émissions de Gaz à effet de serre GES en phase d’exploitation de la nouvelle liaison est d’environ 2.3 millions de tonnes

La Transalpine omet de préciser qu’avant d’atteindre ce palier, des millions de tonnes de CO2 seront dégagées par les travaux de conception et construction des infrastructures. Le gain de 2.3 millions de tonnes serait atteint 39 ans après le démarrage des travaux

Les surévaluations du trafic marchandises (reconnues par la Transalpine) et du trafic voyageurs améliorent ce pauvre résultat

Voilà un bel exemple de la qualité de la communication sur ce grand projet !

Note du chamois : Le principal gaz à effet de serre dans le secteur des transports est le dioxyde de carbone (CO2), qui est émis lors de la phase de production pour l’électricité et lors des phases de production et de fonctionnement pour les carburants